13 Mai

La culture de la Crise

En tombant sur un ouvrage intitulé ” La crise de la culture”, j’ai été interpellé par ce titre.
En fait, meme s’il fait référence à un écrit précédent de ce site, je le trouve pas approprié à la réalité du contexte malgache.

 

J’aurai eu tendance à inverser ce titre ; ” La culture de la Crise”

L’histoire joue malheureusement le rôle de témoin dans cette profonde vérité. Ces crises qui se sont succédées depuis une 40e d’années ont cette fâcheuse tendance à se produire plus rapidement et plus violemment. Pourtant, à toute les fois, il est dénoncé des actes anti sociaux, discriminatoires, injustes, sanguinaire, des actes que l’ont doit changer pour ne plus les reproduire. Mais rien n’y fait, a chaque fois, ces gestes qui étaient dénoncés sont exécutés avec la meme facilité par ces sauveurs qui devaient réformer le système. Cette agilité a retourner son point de vue ou sa veste est très déconcertant, dans la mesure on ne peut pas comprendre ce peu de constance, fierté, loyauté.
Aujourd’hui, faire de la politique signifie pouvoir, argent, traitrise. Il n’y a pas de règle déontologique qui soit respectée, et chacun selon le sens du vent peut affiner sa stratégie à son avantage, meme si cela doit passer par une égratignure des idéaux ou actions défendus avec véhémence.

Si nous pouvons comprendre que ces crises a répétition se succède sur le simple ; Bon ça suffit, maintenant c’est mon tour ! Comment peut on comprendre que celui qui avait passé son tour revienne de nouveau, avec une veste arc en ciel et des idéaux interchangeables du plus habile des caméléons. La, je sèche. Faut qu’on m’explique. Je pourrai citer tellement d’exemple avec Espèce, Genre, Variété qu’ils complètent sans rougir la très belle collection de caméléon endémique malagasy.
Plus sérieusement, en dehors d’un sens moral peu aiguisé et le manque de respect de soi meme, je ne vois pas le mobile.

Une fois le pouvoir acquis, 2 camps s’affrontent. Le premier, les proches qui en bénéficient et le deuxième, les victimes qui cherchent à faire tomber le premier. Le plus curieux de l’histoire, c’est que les équipes qui s’affrontent sont composées des meme personnes qui au gré des alliances sont amis aujourd’hui et ennemis demain. Peut être pourrait on commencer à donner une régle du jeux (si cela en est un) à cette partie pour le pouvoir. Cela permettrait au moins les meme joueur d’une équipe d un coté. Cela permettrait enfin de donner un début et une fin a une partie. On pourrait meme, si le concept pouvait être accepté, nommer des arbitres …

Le drame de cette situation est la prise en otage d’une population qui n’est plus concernée par ces crises.
Sans prise de conscience par tous ces intervenants du pouvoir, ce peuple malgache continuera de s ‘enfoncer dans la misère, l’insécurité sera grandissante du fait de la précarité. Ce jeu du pouvoir fait chaque jour des victimes innocentes !
Il nous faut maintenant du changement; quelque un doit penser au peuple ! Cela ne sert a rien de donner des ballons de football ou 100 sacs de riz. Il faut des réformes sociales, dans lesquelles le peuple n’est plus un objet ou un levier, mais bien une finalité !

J’ai dit
Ozo

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